7e FESTIVAL DU FILM FRANCOPHONE

Événement populaire et incontournable de la célébration du mois de la Francophonie en Lettonie, ce festival propose aux spectateurs de voyager à travers la langue française pour apprécier la richesse et la diversité du cinéma francophone.

Il y en aura pour tous les goûts et tous les âges avec des messages d’espoir et de tolérance venus de Belgique (Le Chant des Hommes) et de Moldavie (La Noce de Bessarabie), deux comédies politiques jubilatoires (Quai d’Orsay – France et Guibord s’en va-t-en guerre – Canada), une merveille du cinéma d’animation suisse (Ma vie de Courgette), les péripéties d’une adolescente complexée par ses rondeurs (Tamara – France), le chef d’œuvre adapté de la célèbre pièce de Tchékhov (La Cerisaie – Grèce), ou encore une plongée passionnante au plus haut niveau de la danse (L’Opéra de Paris – Suisse) et de la natation synchronisée (Parfaites – Canada).

 

« La Noce de Bessarabie » de Nap Toader (1h32)

08/03 à 18h00 – Moldavie

Coproduction Roumanie, Moldavie et Luxembourg.
Ce second long-métrage réalisé par Nap Toader (Napoleon Helmis) a gagné le Prix Spécial du Jury du festival « Les Nuits Noires » de Tallin.

Un jeune chef d’orchestre de Bucuresti et une pianiste de Chisinau se sont récemment mariés en Roumanie. Les deux sont forcés de faire un mariage, cette fois en Bessarabie, à cause du cadeau des parents de la mariée pour recueillir l’argent d’avance pour un appartement. Le deuxième mariage devient une compétition entre les parents de jeunes mariés et la situation est tendue en plus des différences de coutumes et de traditions en telles occasions. Bien que les conversations sur les rituels cachent des animosités qui leur sont étrangères, avec des racines historiques et politiques, les fiancés sont pris au milieu de ce combat de fierté. En fin de compte, l’amour triomphe.

 

« Quai d’Orsay » de Bertrand Tavernier (1h53) 

09/03 à 17h00 – France

Arthur Vlaminck est un jeune énarque, nouveau venu au Quai d’Orsay. Il a été embauché pour écrire les discours d’Alexandre Taillard de Vorms, le charismatique ministre des Affaires étrangères. Ce dernier est un tourbillon, et le jeune homme peut à peine prononcer un mot face à lui. Lorsque le politicien, très occupé, daigne lui consacrer de brefs instants, il jette un coup d’oeil aux textes que le jeune conseiller lui a concoctés. Puis, sans tenir compte de l’opinion du rédacteur, il les corrige comme bon lui semble. Le directeur du cabinet du ministre sert de guide au jeune homme et lui apprend notamment à composer avec le tempérament fougueux de Taillard…

 

« Guibord s’en va-t-en guerre » de Philippe Falardeau (1h48)

09/03 à 19h00 – Canada

Steve Guibord est le député fédéral qui se retrouvera à détenir le vote décisif qui déterminera si le Canada ira en guerre. Le premier ministre tente de le convaincre de voter pour la guerre en échange d’un poste de ministre dans son administration. Mais plutôt que de servir ses propres intérêts, Guibord décide d’écouter son nouveau stagiaire haïtien idéaliste et de parcourir son comté afin de recueillir l’opinion de ses électeurs.

 

« Ma vie de Courgette » de Claude Barras (1h06) 

10/03 à 15h00 – Suisse (séance jeune public)

Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.

 

« Tamara » de Alexandre Castagnetti (1h43) 

10/03 à 17h00 – France

Tamara, 15 ans, complexée par ses rondeurs, décide à son entrée en seconde de se débarrasser de son étiquette de « grosse ». Pour clouer le bec des mauvaises langues, elle fait le pari avec sa meilleure amie de sortir avec le premier garçon qui passera la porte de la classe. Manque de bol, ce garçon s’avère être Diego, le plus beau mec du lycée. Le pari se complique pour Tamara…. Entre les sales coups des garces du lycée, une mère poule, les conseils « drague » de sa petite soeur, Tamara va vivre une année mémorable !

 

« La Cerisaie » de Michael Cacoyannis (2h21) 

10/03 à 19h00 – Grèce

Attention : cette séance est programmée au ELIZABETES Iela 11-5 (2eme étage)

Pour y accéder en transports publics : lignes 7,11,5 (AUSEKLA iela)

Paris 1900 : Anya, la fille de Mme  Lyuba Ranevsky, se rend à Paris pour ramener sa mère, une femme fragile et séduisante, en Russie. Cinq ans plus tôt, après la noyade de son jeune fils, Lyuba avait fui le domaine familial, renommé pour sa magnifique cerisaie, et s’était réfugiée en France avec un amant. Celui-ci, après l’avoir dépouillée de tous ses biens, l’avait abandonnée. La Cerisaie est en fleurs quand toutes deux arrivent au domaine. Mais les finances familiales sont au plus bas et la famille doit faire face aux nouvelles réalités …

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« L’Opéra de Paris » de Jean-Stéphane Bron (1h50) 

11/03 à 16h00 – Suisse

Pendant un an, le réalisateur Stéphane Bron a filmé le quotidien parfois mouvementé des musiciens, des danseurs, des techniciens, mais aussi des personnels administratif de l’Opéra de Paris. On y voit les ballets classiques (La Bayadère) ou des opéras grandioses (Moïse et Aaron) mais aussi les répétitions de l’orchestre sous la houlette de Philippe Jordan, les jeunes talents lyriques, dont le baryton russe Mikhail Timoshenko, les enfants qui jouent la 7e de Beethoven à l’auditorium, les solistes stars (Terfel, Peretyatko) et les tensions sociales qui peuvent surgir.

 

« Parfaites » de Jérémie Battaglia (1h16) 

11/03 à 18h00 – Canada

Claudia, Marie-Lou et toute l’équipe nationale canadienne de natation synchronisée se lancent dans une tournée préparatoire en vue des qualifications pour les jeux Olympiques de Rio de 2016. Leur discipline, souvent ridiculisée, est pourtant complexe et exige de la rigueur dans les entraînements. Derrière les paillettes et les sourires se cache un sport où se mélange le culte de la beauté ainsi que des exigences athlétiques qui dépassent les limites de l’imaginable.

 

« Le Chant des Hommes » de Bénédicte Liénard et Mary Jimenez (1h35) 

11/03 à 20h00 – Belgique

Ils se nomment Moktar, Najat, Joseph, Gernaz, Duraid, Hayder, Kader ou Esma… Ils ont fui la Syrie, l’Iraq, l’Iran, le Congo, le Maroc, le Niger… Ensemble, ils décident d’occuper une église. Ils vont risquer leur vie pour des papiers. Le décompte des jours commence, l’épreuve de force aussi. À l’intérieur, Kader a pris la tête du combat mais va et vient, en secret. Esma organise la vie de cette communauté qu’elle porte à bras-le-corps. La fatigue monte, les tensions affleurent, mais les liens se tissent et se renforcent. Entre trahisons et fraternités, le groupe va devoir subir une mise à l’épreuve, et néanmoins tenter de faire face.